Lorsque l’on observe un nouveau-né dans son berceau, on s’aperçoit qu’à chaque respiration son petit ventre se gonfle naturellement lors de l’inspiration, puis reprend sa place initiale lors de l’expiration…Puis on grandit et on oublie de « bien respirer »…
Petit rappel : le muscle qui intervient principalement lors de la respiration est le diaphragme situé entre le thorax et l’abdomen. Il descent à l’inspiration ce qui provoque un petit gonflement du ventre et monte à l’expiration. Ce mouvement agit comme un massage des intestins, du foie, de la rate…et permet un bon fonctionnement.
Pour ne pas zapper la partie fondamentale du mécanisme respiratoire, il faut bien vider ses poumons en soufflant profondément et en creusant le ventre, puis inspirer en gonflant le ventre.
A quoi cela sert-il ? D’abord à améliorer les troubles fonctionnels (fini le stress, les boules à l’estomac, et la digestion difficile) Par la suite et après avoir répété cet exercice couché, puis assis et enfin debout, il convient de s’en servir en courant et de le faire par exemple toutes les 5′ avant d’être en difficulté (manque d’oxygène), ou lorsque le coeur s’emballe et que la respiration devient haletante.
Cela évite aussi les points de côté, si fréquents chez le coureurs et les fait disparaître. On peut également pratiquer cette respiration ventrale après une côte ou en côte en insistant sur l’expiration.
Enfin grâce à elle nous allons apporter plus d’oxygène à notre organisme et donc plus d’énergie. Elle va nous permettre de mieux ventiler, d’abaisser notre fréquence cardiaque
Alors revenons aux sources, et réapprenons à respirer et à utiliser au mieux nos capacités respiratoires pour devenir plus performants sur le terrain.On pourra alors vous dire « tu cours comme tu respires »